Sculpteurs, mais pas seulement.
Tali et Wann partagent le même atelier
À quelques encablures du Pont du Gard ;
Tous deux fondeurs d’art
Tous deux en recherche permanente.
Au-delà des défaillances, à mesure de bientôt
Quinze années, ils se sont construit et partagent un
SENS COMMUN
Celui de la tolérance à tout prix.
Celui de la liberté, comme une ode quotidienne à l’à-peu-près,
Loin des dogmes d’une unique et seule vérité.
Tali et Wann dans leur différence, interrogent ce lien, dans
Une aspiration à rassembler,
Toujours en mouvement,
Toujours loin des faux semblants.
Une exigence à vivre leur humanité
Dans l’art et la matière.

TALI sculpteur alchimiste

 

Quand on voit pour la première fois «  les danseuses » de TALI, cette part de son œuvre dédiée à la femme, on ne peut s’empêcher de penser à Matisse : « La danse, Harmonie bleue, ou Nus bleus ».

 

Très humblement TALI avoue aimer beaucoup cet artiste et d’ajouter presque timidement « j’ai aussi une grande admiration pour deux autres Henri : Henri Moore et Henri Laurens. Tous les trois ont eu une forte influence sur mon travail. »

 

C’est avec une apparente sérénité qu’il évoque son intérêt pour le corps en mouvement. Pour le corps féminin en particulier. « Je suis devant ce paysage féminin...souriant comme sourirait une enfant heureux... » comme l’écrit si bien Éluard. Les femmes de TALI n’ont pas de visage, pas de détails superflus non plus. C’est parce que l’artiste aime LA femme, pas une femme en particulier. TALI aime le corps en mouvement, le corps de la femme en action, qui courre, qui danse, qui saute…

 

Modelées dans la terre rouge de sa région de Nîmes ou en bronze finement patiné par l’artiste même, si les femmes de TALI se sont affranchies de la dictature de la maigreur, elles n’en sont pas moins gracieuses et aériennes, qu’elles dansent ou qu’elles se reposent sur la plage de Cassis. D’ailleurs, comme le dit un proverbe arabe, « les plus beaux habits de la femme sont ses petits kilos en trop »

 

TALI est un artiste sensuel qui ne demande qu’à partager le plaisir de regarder de belles créatures en mouvement. Vous vous laisserez certainement séduire. Et si d’aventure votre main s’attarde un peu trop…